
Sr Marie-Claire-Daveluy.L.L.D.
de l'Académie Missionnaire de Marie
1877-1902 Deuxième Édition
Préface
de son Éminence le Cardinal Paul Émile Léger
archevêque de Montréal Québec Canada
Les Franciscaines Missionnaires de Marie
188 rue Grand Allée, Québec Canada
Imprimatur :
En la fête de N otre-Dame du Saint-Rosaire,
ALBERT VALOIS, V.G.
Montréal, 7 octobre 1953. Montréal, le 26 avril 1953.
Déclaration de l'auteur : —
Nous déclarons vouloir nous conformer en tout aux décrets du Souverain Pontife Urbain VIII, en soumettant à l'autorité de la Sainte Église tous les faits racontés dans cette biographie, les jugements qu'on y formule, les termes de vénération dont on fait usage.
DROITS RÉSERVÉS, CANADA , 1953
Pour le site Http://MonDieuEtMonTout.com
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PRÉFACE
de Son Éminence le cardinal Léger
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Vous me demandez un mot d'encouragement et une bénédiction pour le livre que vous présentez au public et dans lequel vous faites connaître la vie et les vertus d'une humble fille du Québec. Je suis heureux d'acquiescer à votre désir car je pourrai ainsi m'acquitter d'une dette de reconnaissance envers le si méritant Institut des Sœurs Franciscaines Mis. sionnaires de Marie et d'un devoir d'amitié envers le vénéré frère de Soeur Marie-Bertille de l'Eucharistie, Monseigneur Arthur Gauthier, P.D.
Ces vies cachées mais pleines de prière et rayonnantes de toutes les vertus nous aident à mieux comprendre " les insondables richesses du Christ " (Eph. 111,8) que chaque âme reçoit par le baptême et la confirmation. Je vous félicite d'avoir mis dans un relief saisissant la cérémonie du baptême de Marie. Rosanna-Hélène. Ces quatre personnes qui entrent dans l'église de Notre-Dame de Québec " le dimanche, 15 août 1877, peu après les Vêpres clôturant la fête triomphale de l'Assomption de la Sainte Vierge ", sont les acteurs d'un drame dont le dernier acte nous introduira dans le mystère de l'éternité.
Dans un pays où les cadres sociaux sont si fortement appuyés sur les traditions chrétiennes, nous sommes portés à sous-estimer ces faits dont l'importance cependant est plus grande que les événements annoncés en grandes manchettes dans les journaux quotidiens. Apprenons par la lecture de ces pages à redonner à la simple vie chrétienne toute sa valeur, non seulement de sanctification des âmes individuelles, mais aussi de restauration de la société. Un peuple repose sur ces assises granitiques de la pratique des humbles vertus évangéliques.
D'autre part, flour constatons que cette présence de la grâce dans un coeur rend l'âme docile aux inspirations de l'Esprit- Saint. Lorsque Rosanna-Hélène entrait dans la chapelle du couvent des religieuses Franciscaines Missionnaires de Marie avec ses cousines pour y faire une courte visite au Saint-Sacrement, elle ne soupçonnait pas qu'elle y entendrait l'appel à la perfection. Mais pour l'âme habituée à la prière, cette voix mystérieuse arrivait distinctement jusqu'à l'intime de la conscience et provoquait une réponse qui était un engagement définitif au service du Maître : " Ecce ancilla Domini ; fiat mihi secundum verbum tuum." (Luc. 1,38).
Les cheminements de la grâce dans l'âme supposent, en effet, que les avenues aient été tracées. La vocation, considérée du côté de Dieu, est un appel; mais, considérée du côté de l'âme, elle est une réponse. Comme le jeune Samuel, l'âme sincère doit dire au Seigneur : " Parlez, ô mon Dieu, car votre serviteur écoute." (I Rois, III, 9-10). Mais pour que cette voix arrive jusqu'au coeur, il faut qu'elle traverse un climat de pureté, de détachement et d'amour de Dieu assez fort pour vaincre les obstacles qui se dressent sur la route.
Le reste ne dépend plus de nous. Les desseins de Dieu sont impénétrables (Rom. XI, 33), et Il fait entrer dans Sa gloire des âmes que l'Église militante avait destinées aux combats du Royaume. L'exemple de leur vie vertueuse est plus utile à l'Église que les victoires qu'elles auraient remportées. C'est la leçon qui se dégage de la lecture de ce livre et je bénis de tout coeur celle qui nous le présente et tous ceux qui le liront.
Mademoiselle Marie-Claire Daveluy, 1157 est, boulevard St-Joseph, Montréal-34. |
UN MOT DU
R.P.V. LELIÈVRE, O.M.I.
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Jeunes filles> écoutez Jésus qui vous dit : " Venez à Moi. Suivez-Moi. J'attirerai tout à Moi."" L'âme qui me suit, aura la lumière de la vie."
" Je suis la voie et la vérité." Recevez ma doctrine et vous trouverez la paix en Moi, dit Jésus dans le Saint Évangile à lire et à méditer, comme l'a fait Marie Bertilie de l'Eucharistie, dont le Coeur était tout brûlant d'amour de l'Éternel vivant.
Quel trésor caché ! Quelle perle précieuse ! que son âme d'adoratrice missionnaire. Après avoir lu sa vie si fervente, Marie Immamlée sera, je l'espère, pour plusieurs jeunes filles au coeur pur et au jugement sûr, l'étoile de leur vocation religieuse.
Le Sacré-Coeur a tant aimé le monde qu'Il cherche à cette heure de la puissance des ténèbres, des âmes d'élites capables de venir sous l'influence du Saint Esprit, le flambeau de la vérité dans la main de la charité.
Allez-vous comprendre l'appel de Notre Seigneur Jésus-Christ ?
Faites tout ce qu'il vous dira. Dévouez-vous à son service et quittez tout pour le suivre avec ces trois mots de l'évangile " TOI, SUS-MOI ".
Le Père Victor Lelièvre, O.I.I. au cours de ses cinquante années de vie apostolique a eu le bonheur de voir monter à l'autel 83 prêtres réguliers et séculiers qui remercient le Bon Dieu d'avoir rencontré providentiellement ce clairvoyant et zélé missionnaire, l'un des plus ardents, recruteurs de vocations en terre canadienne. Ils le proclament tous comme un guide dont le Bon Dieu s'est visiblement servi pour découvrir définitivement leur vocation.
Près d'une centaine de jeunes filles ont aussi trouvé sous sa direction la voie qui les a conduites où le Bon Dieu les attendait dans la vie religieuse. |
LETTRE
de Monseigneur Joseph-Arthur Gauthier, P.D., curé de Giffard
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Mademoiselle Marie-Claire Daveluy, Docteur de l'Université de Montréal,
Chère Mademoiselle,
A l'occasion du cinquantième anniversaire de la mort de Soeur Marie-Bertille de l'Eucharistie, f.m.m., vous avez bien voulu écrire sa biographie.
Je vous remercie du bel ouvrage. Il fait revivre dans mon coeur, de la plus agréable façon, une multitude de souvenirs et de sentiments.
Ma petite soeur telle que je l'ai connue dans ma famille était si pieuse et si bonne 1 En religion, vous nous le montrez, elle n'a fait que grandir en vertu, atteignant le but que toute communauté propose à ses membres. Il ne m'appartient pas de juger du degré de perfection auquel elle a pu parvenir, mais j'aime tout naturellement à. la regarder comme une âme d'élite que le Bon Dieu a hautement sanctifiée et j'en éprouve une grande édification, un grand bonheur.
En même temps que je vous remercie, je vous offre mes sincères félicitations. Le livre se lit bien, il est vivant, il est intéressant. Il se fera sans doute remarquer par ses qualités littéraires comme par le souci de l'exactitude. Vous avez toujours à coeur l'exécution parfaite de vos travaux ; une fois de plus, vous avez réussi.
Cette biographie a le grand honneur d'être présentée par le bienveillant archevêque de votre diocèse, Son Éminence le cardinal Paul-Emile Léger, dont la condescendance paternelle éclate dans toutes les manifestations de son zèle si clairvoyant et si entreprenant.
Vous avez de plus le rare avantage d'avoir obtenu, en guise d'épilogue à votre livre, un précieux témoignage du regretté Monseigneur Alexandre Vachon. Ce fut, semble-t-il, le dernier document signé de la main de l'illustre défunt avant son départ pour le grand voyage où il devait entrer dans l'éternité.
Cette émouvante preuve de considération et d'affection à mon égard, condensée dans ces " ultima verba" de mon frère d'adoption, met le comble à la délicatesse de ses procédés. Il arrive ainsi que l'amitié habite les sommets sans se refroidir et qu'elle suive les mouvements que lui inspire la bonté 1
Enfin, mon ancien professeur au Grand Séminaire de Québec, devenu pour moi depuis près de cinquante ans un GUIDE providentiel, S. Exc. Monseigneur J.-Alfred Langlois, évêque de Valleyfield , dans un article intitulé : " Lueur d'espoir sur la tombe de soeur Marie-Bertille de l'Eucharistie," souligne admirablement cette heureuse coincidence : la présentation de cette biographie suit de près l'appel angoissé de Sa Sainteté le Pape Pie XII en faveur des vocations religieuses.
C'est une précieuse contribution appréciée hautement et je l'en remercie de tout coeur.
Veuillez agréer, Mademoiselle, l'expression de ma gratitude et l'assurance de mes sentiments respectueux.
Giffard, 5 avril 1953 |
LUEUR D'ESPOIR SUR LA TOMBE DE
MARIE-BERTILLE DE L'EUCHARISTIE, F.M.M.
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" Parler de ce qu'on aime, dit un auteur, est un plaisir : parler de ce qu'on admire est un profit." Ces deux sentiments sont les miens après la lecture de la prenante biographie que vient de publier Mademoiselle Marie-Claire Daveluy, celle de la bonne Soeur M.-Bertille de l'Eucharistie. C'est pour faire partager à d'autres ces impressions personnelles que je leur recommande avec instance la lecture du beau livre qui vient de paraltre.
Certes, par un bienfait de la Divine Providence , elles ne manquent pas en ce monde, notamment dans nos maisons religieuses, les âmes d'élite qui peuvent dire, comme le poète latin : " quam sordet tenus, dum ccelum aspiceo..." " que la terre me parait méprisable quand je regarde le Ciel ! " Ames idéales qui semblent n'avoir habité un corps mortel que pour se rendre encore plus parfaites et plus agréables à Dieu.
Mais n'est-ce pas particulièrement le cas de cette humble petite M. Rose-Anna-Hélène Gauthier, devenue Marie-Bertille, Franciscaine Missionnaire de Marie, dont la vie si brève, si simple, si effacée, mais ravissante de blancheur et de vertu au parfum céleste, est toute contenue entre deux dates et deux villes : 1877-1902, Québec et Assise I Peut-être s'est-on demandé, comme au sujet de Thérèse de Lisieux, ce qu'il y aurait bien à noter dans son éloge funèbre...
L'auteur précité, écrivain remarquable de chez nous, y a pourtant trouvé beaucoup à dire et il serait prétentieux de vouloir y ajouter quoi que ce soit.
Il est cependant un aspect de cette éphémère existence qui, mérite, à notre avis, une mention spéciale. On soupçonne même que là se trouve le secret de la mise à jour d'un nouvel ouvrage d'hagiographie, préfacé par un apôtre des Missions lointaines,. grand éveilleur de vocations, Son Éminence le Cardinal PaulEmile Léger, et enrichi de la dernière lettre du regretté Monseigneur Alexandre Vachon Archevêque d'Ottawa, ami intime de la famille Gauthier. Que vient donc faire ici cette jeune canadienne décédée à Assise, après huit ans de vie religieuse et quelques semaines à peine après son arrivée en Italie.
Sans doute, Marie-Bertille ne fera pas descendre du ciel sur notre pauvre terre "une pluie de Roses," mais du moins, comme sa contemporaine et son émule Thérèse Martin, elle fera sûrement sourdre par son exemple et le charme qui se dégage de sa petite Enfance, une levée de vocations religieuses et missionnaires dont l'Église et le monde ont tant besoin.
Qui n'a pas entendu la voix angoissée de Notre Saint-Père rappelant à la famille catholique la nécessité de travailler sans, retard et sans relâche à l'accroissement du Corps Mystique de Jésus-Christ, en amenant à la lumière et à la vérité ces innombrables païens et hérétiques assis à l'ombre de la Mort ?
Cet appel du Souverain Pontife, même avant la lettre, Rose-Anna Gauthier l'a entendu, et s'est mise en mesure de le réaliser. C'est pour cela qu'elle dit adieu au monde et aux siens qu'elle affectionne pourtant. Elle va frapper à la porte d'une communauté récemment fondée où elle sera la vingtième professe.
Sous la direction des pieuses filles de Marie de la Passion , pionnières de la vie franciscaine missionnaire à Québec, la jeune postulante de dix-sept ans fournira en peu d'années une longue carrière.
Consciente de sa prétendue indignité elle n'en vise pas moins, avec la grâce divine, à la gloire de l'apostolat et à la palme du martyre, désireuse d'aller remplacer sur les plates-bandes de Chine les lys sanglants qui viennent tout justement d'y être cueillis pour le Ciel.
Elle ne se sent pas seule, car elle a demandé et obtenu la faveur d'être fiancée, par son nom même, à Celui qui nourrit et fortifie les âmes dans le Saint Sacrement : Elle s'appellera désormais Soeur M.-Bertille de l'Eucharistie. Elle prie, elle obéit, elle enseigne quelque temps, elle ensoleille de son sourire rayonnant tous les groupes et toutes les fonctions. Tout à coup, la voie s'ouvre vers Rome . Elle exulte de joie, elle espère recevoir de la Mère Générale de sa communauté une obédience pour les missions en pays infidèle. Déjà elle a pu écrire : " Je m'offre en victime pour l'Église et pour les âmes."
Le Divin Maître a exaucé ses vœux. Elle va partir, et bientôt non pas cependant pour la Chine ou l'Afrique lointaines, mais pour le pays où l'attend son Séraphique Père Saint François. En effet sa santé fléchit, on craint pour sa vie. Elle ira tenter de se remettre en Ombrie. A peine a-t-elle touché ce sol béni qu'elle sent venir sa fin, Sainte-Marie-des-Anges la console, la Portioncule l'enrichit d'indulgences, Notre-Dame des Roses a désigné dans son jardin le lieu quoi gardera son corps virginal. Elle y descend joyeuse en entendant chanter : " Veni sponsa Christi ! accipe coronam quam tibi Dominus prœparavit in œternum ! "
Elle-même pense aux jeunes filles de chez nous qui cherchent le vrai bonheur. Elle unit sa voix à celle de l'Époux pour leur crier de loin : " Prudentes virgines, aptate vesras lampades ecce Sponsus venit, exite obviam Christo Domina. " " Vierges prudentes qui soupirez après le bonheur voyez à vos lampes, l'Époux vous attend et vous promet la félicité éternelle I " Puisse-t-elle être entendue d'un grand nombre, et surtout imitée I C'est notre voeu et nous l'offrons au Christ-Roi en ce jour qui lui est consacré.
En recommandant à la jeunesse féminine la présente biographie nous ne pouvons qu'en féliciter l'auteur, et remercier le frère de l'angélique héroïne qui en est l'objet, Mgr. J.-A. Gauthier, P.D. curé de Giffard, d'avoir laissé publier, pour susciter des vocations, ces pages intimes, où, comme le feu sous la cendre, l'amour du bon Dieu est toujours brûlant et, sous le souffle de l'Esprit, prêt à s'enflammer.
J.-Alfred Langlois, Évêque de Valleyfield.
Valleyfield, 25 octobre 1953. |
Références
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1 — Voir Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus. — Histoire d'une âme, Éd. courante d'après l'édition complète de 1946. Lisieux, 1949, p.193.
2 — Voir l'article de ce carme sur les Normes actuelles de la sainteté, dans les Etudes carmélitaines. Paris, Desclée de Brouwer, 1949, pp. 175-188. |
TABLE DES MATIÈRES
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Préface
de Son Eminence le cardinal Léger
UN MOT DU
R.P.V. LELIÈVRE, O.M.I.
Lettre
de Monseigneur Joseph-Arthur Gauthier, P.D
Lueur d'espoir sur la tombe
de Marie Bertille de L'Eucharistie F.M.M. de Mgr J. Alf. Langlois
Avant-Propos
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PREMIÈRE PARTIE
VIE FAMILIALE 1877 — 1894
Chapitre I. —A la vieille cathédrale de Québec, une toute petite paroissienne
Chapitre II. —Québec en 1877
Chapitre III. —Au foyer de Pierre-Arthur Gauthier et de Rosalie Dion
Chapitre IV. —L'enfance de Rose-Anna
Chapitre V. —Une petite élève des Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame , il y a trois quarts de siècle
Chapitre VI. —Jours de paix et d'attente
Chapitre VII. —Sainte Anne intervient en faveur de l'enfant qui porte son nom
Chapitre VIII. —L'Institut des Franciscaines Missionnaires de Marie
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DEUXIÈME PARTIE
VIE RELIGIEUSE 1894 — 1902
Chapitre IX. —Les Franciscaines Missionnaires de Marie
Chapitre X. —Rose-Anna au couvent des Franciscaines Missionnaires de Marie
Chapitre XI. —Les jours bénis du noviciat
Chapitre XII. —Au couvent de Sainte-Aime de Beaupré. Une mission d'éducatrice
Chapitre XIII. —Les voeux perpétuels
Chapitre XIV. — La Missionnaire se met en route
Chapitre XV. —A Rome . Une ombre s'étend
Chapitre XVI. —Assise et le couvent de Notre-Dame des Rose. L'offrande suprême
Chapitre XVII. —Les premiers témoignages
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Epiloque
par S. Exc. Monseigneur Alexandre Vachon, archevêque d'Ottawa
APPENDICES
I. — Au diner du 9 mai 1910
II. — Témoignage nouveau
III. — Un visiteur éminent au tombeau de Marie-Bertille de l'Eucharistie. Décembre 1946
IV. — Une autre vicieuse... le 5 mai 1949
PIÈCES JUSTIFICATIVES
I. — Pièce de vers : Une rose canadienne au jardin d'Assise
(A l'occasion du don d'un portrait de Marie Bertille à son frère, Monseigneur Gauthier, P.D.)
II. — Statistiques : A. L'expansion de l'Institut
B. Les oeuvres
—Achevé d'imprimer le 10 mars 1954à l'Imprimerie franciscaine missionnaire,
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Je tiens mes sites à bout de bras depuis 1989 pour faire de l'Évangélisation accessible
à tous, si vous avez un peu de monnaies pourrez vous m'aider à continue cette mission.
Cependant je ne peux remettre de reçu d'impôt car depuis1989 je n'ai reçu que 2 dons veillez en prendre note. Merci
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