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D'Eve-Lavalliere-vie-et-conversion
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VIE ET CONVERSION D'ÈVE LAVALLIÈRE

Nom de l'auteur:
Omer Englebert


Ceci n'est pas la vie romancée d'une jolie personne qui commença mal et finit bien, ni une suite d'homélies sur son édifiante conversion. C'est une biographie qui vise à raconter la véri­table histoire d'Eve Lavallière.

Certains lecteurs ne demandent qu'à admettre ce qu'on leur affirme, croyant qu'une chose est vraie dès là qu'elle est imprimée. D'autres, plus circonspects, s'en laissent moins imposer par le papier noirci. Ils exigent non seulement que l'auteur n'en dise pas plus qu'il ne sait, mais encore de pouvoir eux-mêmes vérifier ce qu'il prétend savoir.

C'est pour eux que nous mentionnerons ici nos principales sources, quitte à en rejeter la nomenclature détaillée à l'appendice.

L'existence d'Eve Lavallière peut être répartie en trois périodes : la première va de sa naissance à son arrivée à Paris ; la seconde est celle de sa carrière de comédienne ; la troisième s'étend de sa conversion à sa mort

Avec 11 gravures hors-texte et 2 facsimilés

PARIS

LIBRAIRIE PLON  LES PETITS-FILS DE PLON ET NOURRIT

IMPRIMEURS-ÉDITEURS
— 8, RUE GARANCIÉRE, 6e

Ce volume a été déposé à la Bibliothèque Nationale en 1936.
Tous droits réservés

Paroisse du Sacré-Coeur I 72, Empire,

Copyright 1936 by Librairie Plon.
Droits de reproduction et de traduction réservés pour tous pays, y compris l'U. R. S. S.

«Imprimé et publié en conformité d'une licence décernée par le Commissaire des brevets sous le régime de l'Arrêté Exceptionnel sur les brevets, les dessins de fabrique, le droit d'auteur et les marques de commerce (1939 )». L. D

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INTRODUCTION

Ceci n'est pas la vie romancée d'une jolie personne qui commença mal et finit bien, ni une suite d'homélies sur son édifiante conversion. C'est une biographie qui vise à raconter la véritable histoire d'Eve Lavallière.

Certains lecteurs ne demandent qu'à admettre ce qu'on leur affirme, croyant qu'une chose est vraie dès là qu'elle est imprimée. D'autres, plus circonspects, s'en laissent moins imposer par le papier noirci. Ils exigent non seulement que l'auteur n'en dise pas plus qu'il ne sait, mais encore de pouvoir eux-mêmes vérifier ce qu'il prétend savoir.

C'est pour eux que nous mentionnerons ici nos principales sources, quitte à en rejeter la nomenclature détaillée à l'appendice.

L'existence d'Eve Lavallière peut être répartie en trois périodes : la première va de sa naissance à son arrivée à Paris ; la seconde est celle de sa carrière de comédienne ; la troisième s'étend de sa conversion à sa mort C'est assurément cette dernière période qui est la plus curieuse et émouvante. Elle-même comptait pour rien ce qui l'avait précédée : « Le reste, écrivait-elle en 1924 à la Mère Marie-Bernard, est mort, mort ».

Et il est bien vrai que depuis longtemps, le « reste » n'intéresserait plus personne, si l'artiste n'avait terminé sa vie dans la retraite et la pénitence. Car, parmi les gens qui font du bruit sur la terre, il n'en est pas qui meurent plus vite et plus entièrement que les acteurs et les actrices, même quand à leurs triomphes ils ont joint des excentricités et des scandales. Ce n'est donc pas pour sa carrière de comédienne et de pécheresse qu'une douzaine d'ouvrages ont été consacrés à Eve Lavallière en ces dernières années.

Le « reste », comme elle disait, n'est que le repoussoir de ce qui a suivi et si nous le racontons, c'est afin de montrer le chemin parcouru.

*

Il est heureux que la période de son existence où le public s'intéresse le plus, soit aussi celle qu'il puisse le mieux connaître ; que les douze années de sa vie où il y a, pour le biographe, le plus à dire, soient celles qu'il puisse décrire avec le plus de détails et d'exactitude. Car, tout ce qu'Eve a pu faire et ressentir à cette époque, nous le savons presque jour à jour, tant par ses propres écrits (lettres, journal intime, notes de lectures, carnets divers) que par le témoignage de personnes qui vécurent alors dans son intimité.

Sa carrière artistique nous est aussi fort connue . Il y a les revues et les journaux de l'époque qui publièrent à son sujet des milliers d'articles. Et sans compter les auteurs et les critiques dramatiques ainsi que ses camarades de théâtre qui ont survécu, il y a surtout M. F. Boutet de Monvel, administrateur des Variétés depuis 1892, qui a bien voulu rompre, à notre intention, le silence qu'il s'était toujours imposé.

Quant à son enfance et à sa jeunesse, tout ce qu'on a publié jusqu'ici est assurément fort circonstancié . Mais c'est le cas de rappeler la boutade de Berthelot : « L'exactitude d'un renseignement est en raison inverse de sa précision ».

Grâce, cependant, au « Mémorial » de Léona, nous avons pu diriger nos recherches du bon côté et, pour la première partie de la vie de l'artiste, substituer presque toujours l'histoire à la légende. On verra, du reste que la vérité, sur cette époque, se rapproche fort de l'image qu'elle en donnait.

Il y eut un temps où l'artiste romançait fort son enfance et sa jeunesse. Elle disait ce qui lui passait par la tête, ce qui était de nature à étonner le public, à lui dissimuler ses origines fâcheuses... et son âge. Mais une fois convertie, elle devint plus véridique en devenant plus vertueuse. Retirée à Thuillières où, malade, elle se préparait à la mort, loin de songer à aucune mise en scène et à composer sa légende, elle racontait sa vie en toute humilité et vérité à Léona, seule compagne de confiance de ses dernières années.

*

C'est Léona le grand témoin de la vie d'Eve Lavallière et la dépositaire de ses confidences les plus intimes. Léona vécut avec elle, sans la quitter un seul jour, de 1917 à 1929 ; elle fut sa dame de compagnie, son infirmière, sa soeur et son amie ; avec plus de dévouement que d'orthographe, elle lui servit de secrétaire quand il devint nécessaire; elle reçut son dernier soupir et lui ferma les yeux. Or, Léona a rapporté ce qu'elle vit et entendit. Intitulés « Vie et histoire d'Eve, tel qu'elle me l'a raconté et que j'ai vécue ensuite », ses souvenirs forment un gros cahier, écrit sans aucun repentir, dans ce style incorrect et naïf qui marque ordinairement la bonne foi. Nous en tirerons largement profit. Mais, ici, une question se pose : Quelle créance ces « mémoires » méritent-ils ? Afin de mettre le lecteur en état d'en juger, il ne sera pas superflu d'esquisser d'abord le portrait de la mémorialiste.

* *

Eve Lavallière n'est certes pas Don Quichotte, mais Léona Delbecq tient un peu de Sancho Pança. C'est une saine et excellente Wallonne que la guerre de 1914 jeta fort dépourvue sur le pavé de Paris. Elle avait alors dix-neuf ans. Active et ingénieuse, elle allait de porte en porte vendre aux Parisiens le portrait du roi Albert, quand son industrie la conduisit chez M. et Mme Boutet de Monvel. Ce sont les plus grands amis d'Eve Lavallière qui, à cette époque, considère leur maison comme la sienne. Ce sont aussi des gens de coeur qui, séduits par la bonne mine de la colporteuse et touchés de sa détresse, la re­çoivent dans leur maison. Ils l'adoptent, comme firent alors tant de familles françaises qui accueillirent des Belges exilés à leur foyer. Léona vivait chez eux quand Eve, revenant de Londres, s'en alla rendre visite à ses amis.

« Et la on lui dit : « Oh ma petite Eve, nous allons te présenter notre petite réfugier Belge », et cette alors que je vois Eve pour la première fois, si belle, avec des yeux merveilleux. Elle m'embrasse, et m'invite à aller la voir. Elle venait très souvent chez eux. Cela fesait famille pour elle, si seule. Et, le soir, à pied, combien de fois elle me demandait de la reconduire. Cela lui fesait du bien sans doute. Car, elle me questionnait et restait des heure entière, dans la voiture, parfois, pour écouter ce que je pouvais lui dire.

« Je l'ai vue jouer trois pièces. J'ai donc vu le triomphe. Sa loge remplie de fleur royale. Et bien ! non ! Eve me disait qu'elle souffrait.

... L'hiver (1916-1917) passe, avec la dernière de Carminetta, la dernière pièce que joua Eve. Et (elle) décide de partir passer ces vacances prochaine en Touraine . « Et j'emmènerai cette petite Léo en pleine nature, lachez comme un petit animal, elle me distraira ». Et moi, folle de joie, je ne savais comment la remercier. Le jour arrive. Seul avec moi, en route ! pour Tours ! Nous allons chercher un château, propriété agréable... Et ensuite les domestiques viendront nous retrouver... Pauvre petite Eve ! Comme tout de suite, elle avait eue confiance en moi ! La première chose qu'elle fit, c'est de me confier son petit sac crocodile où il y avait bijoux, argent, valeurs, etc...; j'avais si peur de le garder !... Enfin, nous finissons par trouver un château à Chanceau, immense... »

Sauf la ponctuation et quelques majuscules que j'ajoute, tel est textuellement le récit que fait Léona de ses premiers rapports avec Eve, des débuts de leur association. Ils remontent au prin­temps de 1915. Mais, à partir de juin 1917, les deux amies ne se quitteront plus d'un pas. Ensemble, elles se convertiront, puis parcourront la France à la recherche infructueuse d'un cloître. Ensemble elles seront pendant trois ans « missionnaires » en Tunisie. Ensemble elles deviendront tertiaires franciscaines et ermites à Thuillières.

* *

J'évoquais Don Quichotte qui tentait d'insuffler ses ardeurs généreuses à son bon serviteur. Celui-ci n'était pas homme à les pouvoir toutes  partager. Mais point davantage ne voulait-il abandonner son maître admirable et chimérique. Il y eut un temps où Eve oubliait de se demander si sa fidèle Léo, comme elle disait, avait la même vocation qu'elle-même. Puisque ensemble on avait pris le départ, pourquoi n'atteindrait-on pas en­semble aux mêmes sommets ?

« Léona va beaucoup mieux elle aussi, écrit Eve à son parrain, elle commence à apprécier presque autant que moi ce chemin nouveau dans lequel nous nous sommes engagées ».

Et quelques semaines plus tard :

« Léona se perfectionne de plus en plus, elle a beaucoup moins de luttes, la douceur des sacrements commence à la pénétrer ».

Puisque Léona se perfectionne tellement, c'est sans doute qu'elle a la vocation religieuse. Ce qui est bon pour l'une doit l'être aussi pour l'autre : ainsi pense Eve qui écrit au curé de Chanceaux :

« Je lisais ce matin dans un beau livre qu'il ne faut pas rester stationnaire, mais progresser ; si on s'arrête, on recule... Eh bien ! à mon avis, il faudra s'occuper sérieusement d'entrer au couvent pour janvier. Léona me suivra, et la vocation viendra après, et puis, si elle ne vient pas, elle en sera quitte pour s'en aller ».

On se rappelle l'histoire de frère Jean le Simple, compagnon du Poverello qui, faute d'en savoir davantage, avait imaginé, pour plaire à Dieu, de faire tout ce que ferait son maître. Quand celui-ci priait dans une église, frère Jean l'observait attentivement. François ployait-il les genoux ou levait-il les mains au ciel : Jean le Simple l'imitait exactement. Et même, lorsque saint François poussait un soupir ou était pris d'un accès de toux, l'autre ne manquait pas de soupirer amoureusement ou de tousser à son tour.

Pendant quinze ans, Léona s'efforça d'imiter sa courageuse maîtresse. Toutes deux eurent d'abord le même ordre du jour, les mêmes exercices de pénitence, un nombre égal d'heures de prières. Et voici, par exemple, Léona qui accompagne Eve à la grotte :

« ... Nous commençons demain jeudi une neu­vaine qui consistera à nous plonger dans la piscine pendant neuf jours. Je me suis plongée il y a quelques jours déjà et je vous assure que c'est héroïque, brrr !... On vous met un peignoir mouillé sur le corps et vous pénétrez dans l'eau glacée, ensuite on se rhabille tout mouillé sans s'essuyer, vous voyez ça, n'est-ce pas ? Léona le fera le premier et le dernier jour, moi je veux essayer si je le peux, tous les jours ».

On voit que Léona traîne déjà la jambe : au lieu de neuf plongeons, elle se contente de deux. Elle-même reconnaît que les longues stations devant le Saint-Sacrement n'ont jamais été son fort. Quand elle raconte sa première communion dans l'église de Chanceaux, elle écrit :

« ... Nous arrivons à l'église... Voici le moment du ciel ! Je communie la première... Nous re­tournons à nos places. Moi j'avais les yeux un peu partout, pas du tout recueillie. Mais, Eve n'était plus de ce monde ».

Lors donc que Léona est au ciel, elle ne perd pas de vue la terre et les bonnes choses que Dieu y a répandues :

« ... Je suis restée ici, écrit Eve, et j'attends. Léona voudrait bien qu'on aille au château de Saint-Baslemont. Cette perspective de vie jeune, gaie et confortable l'enchante plus que le couvent qui la terrorise... »

Si cette ardente jeune fille met un jour le cap sur la perfection, ce sera dans la vie active plutôt que dans la vie contemplative :

« Léona ne pourra, à mon avis, entrer que comme soeur converse... Elle est très dévouée et ne veut que la gloire de Dieu, elle aussi... »

Mais, la gloire de Dieu ne pourra jamais exiger que Léona doive se faire religieuse. Eve elle-même en conviendra dès 1920.

« Si j'entre à la Visitation, elle est casée chez des personnes amies de Monseigneur, en attendant la volonté divine ».

La volonté divine était que Léona se mariât, ce qu'elle fit en mai 1929, réalisant enfin sa véritable et modeste prédestination.

Léona vit à présent près de la maison où mourut son amie. C'est une paroissienne pleine de foi et de bonne volonté, telle qu'aime d'en avoir en grand nombre un pasteur, dans son troupeau. Elle assiste à la messe, communie quand elle peut, accomplit de temps en temps quelque pèlerinage et chante de toutes ses forces aux of­fices. Elle ne mériterait aucun éloge particulier si elle n'excellait vraiment en charité. Sans doute a-t-elle des défauts, comme vous et moi, lecteurs, mais tout le monde sait, dans son village, qu'on peut, jour et nuit, recourir à son dévouement. Toujours prête à donner des piqûres aux anémiques, des soins aux malades et ses veilles aux mourants, elle aime à se dépenser et ne plaint jamais sa peine. La mystique, les systèmes et les hautes spéculations lui restent choses étrangères. Elle est réaliste, travailleuse et joviale, sans inquiétude ni exaltation, sans calcul ni prétention. D'une pension de famille, où toutes deux étaient descendues, Eve écrivait :

« Léona est très aimée ici à cause de sa jeunesse et de la sympathie de son frais visage ; cela lui fait du bien de se sentir un peu gâtée, elle qui l'a été si peu, pauvre petite ».

Dans les débuts de leur amitié, Eve lui disait :

« Je t'aime, Léona, parce que tu me reposes. Près de toi je me sens comme si j'étais assise dans l'herbe, parmi les mottes de terre ».

Et il est bien vrai qu'elle est restée tout d'un bloc et fort près de la nature, cette fille pitto­resque, avec son bon sens paysan, son franc-parler, et sa tournure d'esprit indépendante. D'avoir fréquenté les milieux artistiques et conventuels ne l'a rendue ni artificielle ni compassée. Elle est loin de songer à jouer aucun rôle et se passerait bien qu'on vînt lui parler d'Eve Lavallière. Eve n'est d'ailleurs pas pour elle une servante de Dieu dont il soit urgent de promouvoir la cause et de rédiger les leçons du second nocturne. C'est une pécheresse qui, en se convertissant, lui a révélé à elle-même les consolations de la foi ; c'est une pénitente qui a courageusement expié ses fautes dans de longues et atroces souffrances ; c'est la compagne des plus belles et aventureuses années de sa vie ; c'est sa bienfaitrice spirituelle et temporelle dont elle parle avec gratitude et les larmes aux yeux.

Quand on l'interroge sur Eve, Léona porte témoignage, racontant ce qu'elle sait, le bien comme le mal, les choses édifiantes comme les choses pittoresques. Sa bonne mémoire a tout retenu ; si son intelligence n'a pas tout compris, son imagination n'a non plus rien inventé ou amplifié.

Peu avant de mourir, Eve, pourtant devenue si humble, dit à sa compagne :

« Si, un jour, tu trouves, Léo, quelqu'un qui comprenne et veuille raconter combien j'ai souffert et faire servir ce récit à la gloire de Dieu et à l'édification des âmes, laisse faire cela pour le bon exemple ».

Ce n'est pas dans un but de gloriole ou de lucre que Léona a mis par écrit ses souvenirs, c'est afin d'exaucer le voeu d'une 'mourante et de rétablir la vérité sur une vie que beaucoup s'en allaient déjà enjoliver ou travestir.

* *

S'il est constant que le caractère du narrateur donne sa mesure de créance à un récit, les cahiers de Léona ne pouvaient qu'être une heureuse ressource pour le biographe d'Eve Lavallière. Encore fallait-il laisser au lecteur le moyen de reconnaître quand on les utilisait. Le témoignage de Léona est toujours original et de première main. Elle ne raconte que ce dont elle a été témoin et ce dont elle a entendu le récit de la bouche de son amie. Quand son récit concorde avec les déclarations d'autres témoins dignes de foi ou avec les recoupements que nous avons faits, il est sans doute inutile que nous indiquions que c'est elle qui parle. (On le reconnaîtra d'ailleurs aisément. Et si nous avons donné à sa rédaction meilleure tournure, nous nous sommes bien gardés d'en modifier le fond si peu que ce soit.) Mais il nous arrivera de nous fonder sur son seul témoignage. Sera-t-il alors permis de croire que les choses se sont passées comme elle le dit, que les paroles qu'elle attribue à Eve ont bien été prononcées ? Nous le pensons, pour notre part. Comme, pourtant, tout le monde n'est pas tenu d'être de notre avis, nous aurons soin, en pareil cas, de marquer que ce que nous rapportons n'a que Léona pour caution.

*

L'on remarquera que ne sont pas indiquées, parmi les sources de la vie d'Eve Lavallière, les nombreuses biographies parues jusqu'ici. Ce n'est pas qu'on ne les connaisse et qu'on ne les ait étudiées de près. Mais, au point de vue historique, ces livres ne pouvaient être d'aucun secours, comme nous l'établirons à l'appendice.


TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION
PREMIÈRE PARTIE
L'ENFANCE ET LA JEUNESSE
(1866-1889)

DEUXIÈME PARTIE
LA COMÉDIENNE
(1889-1917)
TROISIÈME PARTIE
LA PÉNITENTE
(1917-1929)

QUATRIIÈME PARTIE

APPENDICES

I. — Premières années

II. — Première Communion

III. — Tragédie

IV. — Une pupille difficile

V. — La tournée des parents

VI. — Vocation théâtrale

I. — Peccatrix

II. — Succès

III. — Vedette

IV. — Pieuse alerte

V. — Le dossier Ronde]

VI. — Irrequietum cor

I. — La « Porcherie »
II. — Le curé de Chanceaux
III. — Conversion
IV. — Ecce nova
V. — Lourdes
VI. —Non erat ei locus
VII. — Voyages, hôpital, amitiés
VIII. — Thuillières
IX. — Vie spirituelle
X. — En Tunisie
XI. — Dernières années
I. — Tableau des pièces où Eve Lavallière tint un rôle
II. — Tableau chronologique de la vie d'Eve Lavallière
III. — Bibliographie
IV. — Documents iconographiques

V. — Sources utilisées

 

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