AS-TU DÉJÀ PENSÉ À DEVENIR PRÊTRE?

LE GRAND SÉMINAIRE, ÇA TE DIT  QUELQUE CHOSE?

Dieu appel encore, êtez-vous assez généreux de votre amour pour Dieu pour répondre oui.

Nous avons besoin de vous maintenant. Dieu a besoin de vous et notre Église a besoin de nouveaux prêtres pour continuer le ministère que Jésus a remis à ses disciples, c'est-à-dire vous quelques soient votre âge
.

Allez sur ma page et vous trouverez les informations.

+ Sr Denise Christiaenssens Ermite de la croix o.f.s.

Titre de la série :
Forgeron-de-Dieu-Frère Antoine-Kowalczyk
Titre de la page:

Au pied de la croix

Nom de l'auteur:
auteur Père Paul-Émile-Breton.o.m.i.

Au pied de la croix

«L’homme est un apprenti ; la douleur est son maître.»


-«Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert.»(01)Ces vers du poète font écho quoique de très loin, à l’exclamation enflammée de Saint-Paul : «Je parachève dans ma chair ce qui manque aux souffrances de Jésus-Christ, pour son corps qu’est l’Église.» (02) C’est dans les larmes que nos apprenons notre métier d’homme ; et c’est aussi par celles que nous chrétiens s’élève jusqu’à Dieu. «Bienheureux ceux qui pleurent,… bienheureux ceux qui souffrent.»Souffrir et souffrir pour Dieu ; héritage de l’homme et vocation de chrétien.Un jour, Frère Antoine conduit Monseigneur Legal à une cérémonie de confirmation. Sur le chemin plein de roches et de souches, la voiture cahote, ballotant sans merci les voyageurs. Et l’Évêque de taquiner parfois son cocher :_ «Attention, Frère Antoine, voici un trou ; tâchez de ne pas le manquer.»-«Monseigneur, rétorque le Frère, nous avons chacun nos croix à porter. Vous, vous avez les vôtres, moi, j’ai les miennes, que je traîne comme je peux à travers les souches et les trous de boue,… pour la plus grande gloire de Dieu.»Toute sa vie Frère Antoine porta généreusement ses croix. Il ne les traîna point.

Et Dieu sait s’il en accepta ! Souffrances physique. «La croix est un trésor précieux qui en peut-être conservé que lorsqu’il est enseveli dans un humble silence.» (05)Avec patience, sans dire un mot, Frère Antoine supporte les milles petites croix que la Providence sème sur son chemin : légères maladies, indispositions, rhumes, fatigues…Pour lui, se sont des fleurs qu’il cueille tout le long de la route, oui, si vous préférez, de légers coups de ciseaux par lesquels le Divin artiste burine son image dans l’âme du religieux. Pourquoi se plaindrait-il ?Un, jour en travaillant, il se blesse à la main, comme on veut lui prépare un passement, il s’y refuse, avec énergie :_ «Ce n’est rien pas faire mourir. Moi, pécher beaucoup ; dois faire sacrifices. Jésus, Lui, est mort pour moi.»Une autre fois, on lui conseille de se soigner pour une forte grippe. Nenni !-«Si religieux pas vouloir faire sacrifice et pas content être malade, ça pas bon.»Et ses rhumatismes, donc! C’était au cours d’un hiver rigoureux. Durant une vague de froid, les égouts se sont bouchés, et Frère Antoine reçoit l’ordre de son Supérieur de rétablir la circulation. Travail intense et pénible. De son seul bras valide, le religieux fouille les conduits remplis d’eau glacée. Ses mains bleuies se gercent ; ses doigts s’engourdissent ; le froid le pénètre jusqu’aux os. En silence le pauvre manchot poursuit sa besogne sans relâche… trois jours durant.


Bientôt viendra la rançon de son dévouement. Au cours de la nuit, il se réveille sous le tiraillement de la douleur. Il lui semble que le froid lui contacte et dilate les jointures. Articulations raidies, malaises élancements… Ses nerfs sont sans souplesse, comme des fils d’acier. Il voudrait détendre ses membres endoloris. Au moindre mouvement, une torture nouvelle. Le rhumatisme s’agrippe à son corps, l’étreint tout entier comme une pieuvre. Durant de longues heures, il attend qu’un sommeil secourable vienne endormir sa douleur. Le jour, il traîne son supplice avec lui. Une génuflexion, un mouvement du corps, même la simple démarche fait parfois gémir sa chair.

Ses os semblent prêts à se disloquer.Un autre aurait crié : grâce ! Pas luiEnergie d’acier, Frère Antoine va toujours,… malgré l’excès de ses souffrances. Aussi posément qu’à ordinaire, il fera ses génuflexions. Et il continue ses milles besognes. Regardez-le, qui nettoie les rudes parquets de la maison. À genoux est courbé, il frotte, brosse, essuie, étirant avec peines ses membres endoloris. Pas une plainte, pas un mot. Meut, il renferme sa douleur en lui-même. Un jour il paraît plus fatigué qu’à l’ordinaire. Ses pas se font plus lents, plus difficiles. A bout de force, il s’achemine vers sa chambre pour un peu de repos. Un confère qui a remarqué son aspect lamentable, va le trouver.-«Frère Antoine, êtes-vous malade ? Avez-vous besoin d’aide ? »

Pour toute réponse le pauvre perclus fait enlever ses chaussures et lui montre ses pieds boursoufflés par les rhumatismes. Deux misérables loques violacées sur lesquelles il se traîne depuis des semaines. (04)Patience, résignation : Frère Antoine voit la Providence en tout. Comme Job, il accepte de sa main les maladies, les épreuves, toutes les croix. Un seul mot : «C’est Dieu qui l’a voulu.» Comme Job aussi, Dieu le frappe durement parfois. Un bras arraché… Et malgré tout, le petit manchot continue de sourire. Cette mutilation. C’est son stigmate qui le fait ressembler davantage à Jésus crucifié.Un autre jour, on le trouve sure le plancher de la buanderie, étendue sans connaissance. Sa tête baigne dans une mare de sang. Au cours de son travail, il a dû tomber de haut, à l’insu de tous. Quelques années plus tard, au même endroit, juché au somment d’une échelle, il est à lubrifier les courroies de la machinerie. Besogne ardue pour un manchot. Un faux mouvement, et Frère Antoine dégringole de nouveau sur le plancher de ciment. Plusieurs côtés de brisée, son bras infirme cassé, ecchymoses.

On le relève ; on l’entoure de soins. Il fait pitié à voir. Pourtant pas le moindre gémissement. Pourquoi se plaindre ? Pourquoi se lamenter ? N’est-ce pas Dieu qui vient le visiter encore ? Et l’humble religieux, avec amour embrasse cette nouvelle croix. Non seulement Frère Antoine accepte joyeusement les croix que la Providence lui réserve ; il court, il vole devant d’elles. Mortifié, pénitent, il est, à l’exemple des Saints, un amant véritable de la croix. Un crucifié._ «L’homme, a-t-on dit, n’est grands qu’à genoux.»Geste d’humilité, d’anéantissement : attitude des victimes. Les martyrs s’agenouillaient devant leurs bourreaux, tendant le cou au glaive des persécuteurs dans le silence des grottes sauvages les moines se prosternaient en prières. Même les têtes couronnées se sont courbées sous la main des Pontifes. Disciple des saintes pénitences, Frère Antoine semble se complaire à genoux. Il s’agenouille dans sa modeste table de bois pour sa lecture spirituelle. Durant plusieurs années, par un oubli involontaire, il fut privé de chaise dans sa chambre. Jamais, il n’en souffla mot, avait-il une lettre à écrire, il fallait solliciter l’aide d’un Père et s’agenouillant près de son bureau, il lui dictait son message. Mais, pour la plupart des anciens, le souvenir qu’ils conservent de Frère Antoine, c’est celui du religieux humble, recueilli, constamment à genoux près de «son pilier», à la chapelle. Que d’heures il a passées ainsi prosterné en prières, sans jamais s’appuyer sur son prie-Dieu._ «La croix, écrit le Père Yenveux, Oblat, est comme une ligueur précieuse ; elle perd de prix quand elle est éventée… N’en parlez pas.»

Les mortifications qu’il s’impose, Frère Antoine les tient cachées sous un voile de silence et de discrétion. Sa vie est frugale. Point de beurre, sucre, friandises ou rafraîchissent. Un jour, au cours d’une excursion à Saint-Albert, comme on lui offre une collation, il s’arrange discrètement pour prendre la plus petite pomme du panier. À table il laisse aux autres la crème et les meilleurs morceaux. Offre-t-on un baquet, certains jours de fête, Frère Antoine ne change rien à ses habitudes. Au contraire. Plus le repas est recherché, moins il paraît avoir d’appétit. Il use de petits stratagèmes pour cacher ses mortifications ; à plusieurs reprise, pendant le dîner, il se lève pour aider au service des tables, verser le café, enlever les couverts.

Même lorsqu’il aurait pu s’en dispenser, à cause de l’âge, ou de ses durs travaux, Frère Antoine observe les jeûnes rigoureux. A Saint-Paul, il accompagne un jour les hommes de la mission qui vont faire chantiers. Par faveur spéciale, les travailleurs son t dispensées de l’abstinence le vendredi. Mais le religieux ne l’entend pas de cette oreille. «Pourquoi manger de la viande, dit-il, quand le Bon Dieu a mis tout à côté un lac rempli de poissons savoureux ? » Et chaque semaine, sans y manquer, il est aux aguets pour s’en procurer un nombre suffisant.

Non, ce n’est pas Frère Antoine qui aurait recherché des privilèges, demandé des dispenses. Bien au contraire. Il sollicite comme une faveur de pratiquer des modifications supplémentaires._ «Donnez-moi, disait Pie XI, un religieux qui observe parfaitement ses Saintes Règles et je suis prêt à le canoniser.»(Il est donc normal que le Pape se dépêche à canoniser ce saint Frère qui a été fidèle en tout point si le Pape Pie XI le dit je ne comprends pas pourquoi les autres papes lui refusent.

Commentaire personnel de Sr Denise Christiaenssens Ermite de la croix o.f.s.-28-08-208)Etre fidèles, fidèle à tous les instants, à tous les jours, toute sa vie : n’est-ce pas le travail le plus crucifiant ? Martyre à petit feu ; martyre surtout qui passe inaperçu aux yeux des hommes, Frère Antoine subit, sans le moindre relâche, le supplice de cette fidélité totale. Observance minutieuse des saintes Règles, pauvreté, silence, modestie, tous ces milles petits riens qui vous clouent à la croix, il les a connus, pratiqué, aimés. Ne fut-il pas toujours fidèle ?,…sans faillir un moment, toute sa vie ? Comme François d’Assise fut la Pauvreté vivante, Frère Antoine est une Règle vivante. Un crucifié volontaire.Croix morales surtout ! Dans la poursuite de son idéal, quelle torture d’avoir à lutter contre son père, sa famille, d’avoir à briser le cœur de sa mère ! Que d’heures crucifiantes il vécut à la suite de son cruel accident ! Martyres de l’âme plutôt à prononcer ses vœux perpétuels ? Pourra-t-il réaliser son rêve : se donner totalement à Dieu ? Ou bien, devra-t-il traîner dans le monde une vie misérable ? Celle d’un mutilé ? Incertitude que lui broie le cœur durant des mois ! Pour c’est l’incompréhension de certain Supérieur.

Besogne ardues, nombreuses, grossières, Frère Antoine accepte tout sans se plaindre. Il est rebut, humilité ; sans raison aucune on le réprimande vertement. Un mécontent ne va-t-il pas jusqu’à lui lancer une chaussure par la tête ? Rien n’altère la douceur de l’humble frère. Il s’étonne. Pour toute réplique, il hausse les épaules. Mais sur son visage toujours la même paix souriante.

Certain jour la douleur fond sur lui comme un oiseau de proie ; elle le serre dans ses griffes, déchires son cœur en lambeaux. Durant trois mois, son supérieur le tient éloigné de la sainte communion. Chaque matin, supplice renouvelé. Son âme saigne. Il pleure. Pour Frère Antoine, ce fut je pense, l’une de ses croix les plus lourdes, les plus douloureuses, comme son Maître sous les oliviers de Gethsémani, il lui semble que Dieu l’abandonne : «Seigneur, si c’est possible.. » et comme lui, il accepte sa croix._ «Si religieux pas vouloir souffre, ça pas bien. Moi dois faire sacrifice ; Jésus est mort pour moi.» (5)Victime volontaire avec Jésus : Frère Antoine range au nombre des hosties «Sainte, vivantes et agréables à Dieu.» (6)«On aurait tort de croire que la sainteté se trouve, comme beaucoup se l’imaginent, dans un état de rigorisme exagérer, qui fait poser des actes surhumains d’ascèse très pénible ou de mortification farouche. Ce n’est pas nécessairement celui qui porte le cilice, se donne la discipline et impose à sa chair de cruelle macération, qui arrive à la perfection. La mortification corporelle est excellente en sois, mais elle doit être réglée par la prudence et par l’obéissance et surtout, être accompagnée de la mortification intérieure, de beaucoup préférable…La mortification, du reste, n’est pas une fin mais un moyen(6)-«Moi ignorant, moi pas savoir. Vous théologien vous savoir.»(Voir note de l'auteur du site .

Dans le lien Appendice-Miracles-Proces-de-beatification-Paul-Emile-Breton.o.m.i
+ Sr Denise Christiaenssens Ermite de la croix o.f.s.)

Et pourtant, malgré son manque d’instruction, Frère Antoine connaît à perfection, d’instinct, la doctrine paulinienne de la croix. Il a appris son métier de religieux, comme il apprit son métier de forgeron : par la pratique. Ignorant, sa spiritualité est celle d’un théologien averti.Le forgeron ne rougit pas le fer pour le plaisir de le rougir ; il ne le frappa point pour le simple plaisir de la frapper. Ce qu’il vise, c’est l’œuvre à modeler. Ainsi du chrétien, et surtout du religieux. Son œuvre : reproduire, buriner en son âme les traits du divin Crucifié. «Sacerdos et victima » Uni à Jésus par le baptême, membre de son corps mystique, Frère Antoine voulait être avec Lui, prêtre et victime, toute sa vie, il s’est offert comme une hostie vivante.Maladies, douleurs physiques, souffrances morales, épreuves de toutes sortes : Frère Antoine accepta ces croix avec courage. Mieux encore il les aima. Âme victime, il souffrit avec Jésus et pour Jésus. Dévoile-t-il lui-même cet amour de la croix ? Non, Homme d’humilité, de silence, son cœur est un livre scellée. Jamais un mot sur lui-même. Avec peine parfois peut-on lui arracher quelques confidences ? On dirait un moine du désert. En outre, il y a la barrière du langage, Polonais, il s’exprime avec difficulté dans une autre langue.

Quelques paroles échappés par hasard, nous découvrent toutefois ses sentiments intimes. Ses pratiques de dévotions surtout le trahissent. L’Eucharistie, le Sacré-Cœur, la Passion, dévotions propres aux âmes victimes, sont comme le triptyque de sa vie intérieure.C’est le soir. Le couvre-feu a sonné. Par faveur spéciale, Frère Antoine a obtenue la permission de prolonger sa prière à la chapelle. Douce solitude, seules quelques petites lampes vacillantes veillent sur les autels. Dans la demi-obscurité, on peut apercevoir une ombre, qui se déplace en silence, Frère Antoine fait son chemin de croix. Péniblement, il se traîne d’une station à l’autre… la journée a été rude ; il est courbaturé ; les tiraillements du rhumatisme, peut-être ? Avec peine, il s’agenouille, son front se courbe. Puis, plus rien ne bouge. Immobile, l’humble frère contemple en esprit son Sauveur. Avec lui, il refait pas à pas l’âpre montée du Clavaire. Les épines, les crachats, les fouets, la robe de dérision.

Puis c’est la marche pénible sous le fardeau de la croix. Tourments de la chair et du cœur, défaillances. Et sur le sommet du Golgotha, la figure douce et sanglante de l’Homme-Dieu. Jésus s’offre à son Père. Deux bras étendus comme pour embrasser tout l’univers. Humilité, expiation, amour, aux pieds de la Croix, le forgeron de Dieu unit ses sentiments ; à ceux de son Maître. Comme lui, il s’offre à Dieu, en esprit, il monte au Calvaire tous les jours. Âme victime, Frère Antoine s’associe avec ferveur aux grands mystères de l’Église. Durant la semaine Sainte, par exemple. Autels sans parure, statues voilées de violet, toute cette sévère liturgie fait sur lui une impression profonde. Jour par jour, heures par heure, il vit le drame sublime de la Passion. Voyez-le le Jeudi Saint, au pied des reposoirs qu’il visite. Cette profusion de fleurs et de cierges le réjouit sans doute. Pour Dieu, n’est-ce pas rein, rien n’est trop beau ? Comme un enfant qui apporte un bouquet à sa mère, il est heureux.

Mais sa joie est toute surnaturelle. Joie des humbles, des croyants. Là-haut, dans l’ostensoir d’or, cette blanche hostie est un voile ténu qui lui cache à peine la mystérieuse réalité ; il devine la présence de Maître. Jeudi Saint, fête du sacerdoce, de l’amour que s’immole : mémorial du Dieu prêtre et victime. Comme Frère Antoine pourrait-il oublier ce don suprême de Jésus ? A l’exemple de l’être bien-aimé, il cherche à consoler son Maître ; il s’offre, victime d’amour, lui aussi.Et que dire de son austère Vendredi ? Journée froide et grise du cœur, journée de deuil chrétien, journée où les monastères s’enveloppent de silence, de gravité et de prière. Quand il passe, ce jour-là, Frère Antoine semble errer comme un fantôme. Où irait-il ? Le tabernacle est entre-ouvert est vide ; les lampes sont éteintes ; on dirait qu’un vent de mort a soufflé.» Vexilla Regis prodeunt » ! Voici la Croix, l’étendard du Roi qui s’avance. Fortement remué par ce drame lugubre du Vendredi Saint, le religieux porte le deuil en son âme. Comment ne serait-il pas attristé ? C’est pour lui, pécheur, que Dieu est mort, ce jour-là surtout Frère Antoine vit dans la plus profonde solitude du cœur, ses yeux et ses oreilles restent fermées au monde. A moins d’un ordre formel de son supérieur, il se prive même de toute nourriture. Victime avec Jésus, il s’efforce de mourir avec lui.Douleurs physiques, souffrances morales, épreuves, mortifications, Frère Antoine est à sa façon un crucifié. Par dessus tout, il est une âme victime. Il aime ces croix qui le rendent semblable à Jésus, «Sancta Mater, istud agas…» «O Sainte Mère, daignez imprimer profondément dans mon cœur les plaies de Jésus crucifié.» Purifié transformé par la souffrance, le forgeron de Dieu a suivi son Maître jusqu’au sommet du Calvaire. La Croix st devenu son phare, son modèle, son unique espérance.

Références-Au pied de la croix


(01)-Alfred de Musset
(02)-Coloss. I, 24
(03)-Bienheureuse Marguerite Marie
(04)-Archives de la Postulation (Dosser F. Antoine) Rome
(05)-Archives de la Postulation (Dosser F. Antoine) Rome
(06)-Saint Paul, Rom. XII, 1.
(07)-La Sainteté, par P. Giloteaux, p.6