AS-TU DÉJÀ PENSÉ À DEVENIR PRÊTRE?

LE GRAND SÉMINAIRE, ÇA TE DIT  QUELQUE CHOSE?

Dieu appel encore, êtez-vous assez généreux de votre amour pour Dieu pour répondre oui.

Nous avons besoin de vous maintenant. Dieu a besoin de vous et notre Église a besoin de nouveaux prêtres pour continuer le ministère que Jésus a remis à ses disciples, c'est-à-dire vous quelques soient votre âge
.

Allez sur ma page et vous trouverez les informations.

+ Sr Denise Christiaenssens Ermite de la croix o.f.s.

Titre de la série :
Forgeron-de-Dieu-Frère Antoine-Kowalczyk
Titre de la page:

Le-creuset-de-fer

Nom de l'auteur:
auteur Père Paul-Émile-Breton.o.m.i.
Le-creuset-de-fer

Une boutique minable don la lare porte es ouverte ; le bruit métallique et cadencé du marteau sur l’enclume assourdit les oreilles. Un homme à la figure dure crispée, les bras robuste couleur de suie, frappe à coups redoublés, on dirait un dieu en train de forger le tonnerre. Non loin, un jeune homme, un enfant plutôt, portant lui aussi le tablier de cuir, attise le feu. Il est tout à son travail, avec le sérieux d’un homme de métier. Parfois il s’approche de l’enclume et, en silence observe attentivement son maître. Puis il se remet à la besogne. Seize ans à peine ; ses mains ont encore tonte leur blanche finesse ; le jeu en Antoine Kowalczyk commence son apprentissage chez un maitre forgeron de Krotoszin.

Depuis trois ans Antoine avait quitte l’école. C’était la coutume : il lui fallait à son tour aider aux travaux de la ferme. On le retrouvait partout, au jardin, dans la basse-cour, aux champs, occupés à diverses besognes. Parfois, c’était les chevaux et les volailles à nourrir ; un autre jour, il devait conduire le troupeau au pâturage. Le temps venu, il allait, une hue sur l’épaule, récolter avec la famille les pommes de terre. Un soir Ignace et sa femme causaient ensemble à la veillé. Lucie paraissait soucieuse, un peu mélancolique même. Le père aussi était plus sérieux que d’habitude. Il échangerait quelques paroles, coupées de lourds silences. ON n’entendait plus alors que le bruit monotone de l’horloge qui mesurait ce silence et le rendait lus pesant. Les époux Kowalczyk, vivait une autre heure importante de leur foyer ; il leur fallait prendre une grave décision, Antoine grandissait. Les années s’écoulaient avec rapidité. Leur fils comme ses aînés, volerait bientôt de ses propres ailes. Ne faillait-il pas le préparer à faire son chemin dans la vie ? «Il est bon travailleur et il aime la bien la ferme, disait la mère. «Si nous le poussions de ce côté-là ».

« Il n’y a pas y penser, nos moyens n’y suffiraient pas. D’ailleurs il ne faut pas le favoriser plus que les autres. «Je ne vois qu’une solution », continuait Ignace, «lui faire apprendre un métier, Je m’informerai en allant au marché».

Le « targ »(1) se tenait habituellement le vendredi, Ce jour-là, c’est la rencontre des paysans à vingt kilomètres à la ronde. Dès l’aurore, ils quittent nombreux tous leurs villages. Sur la route, on entend déjà le brouhaha des gens et le braquement des charrettes. Dans les voitures s’entassent plusieurs voyageurs parmi les volailles et autres produits de la ferme. Les garçonnets, eux, s’en vont à pieds, poussant devant eux le bétail. Bientôt de longues filées de chars à bancs s’arrêtent comme fatigués autour de la place publique, et dans les rues avoisinantes. A neuf heures, le marché s’éveille et en quelques minutes bourdonne d’activités. On va, on vient, on s’attroupe près des étalages ; on pèse, on marchande, toute la journée, c’est un remous continuel ! Endroit idéal pour les discussions et les rencontres.


Ignace, tel que promis, se rendit avec son fils à Krotoszin (2). Il ne fut pas long à trouver son homme. Quelques mots et l’affaire fut bâclée : Antoine serait apprenti forgeron.

Le jeune homme fit des progrès rapides dans son métier. Il aima vite sa nouvelle occupation. Un monde se découvrait à lui ; l’enclume, les marteaux, le fourneau et son soufflet, le fer rougi à blanc. Sa première pièce fixement pincée dans les tenailles, il se campe, ses bras se raidissent, et il martèle avec toute l’ardeur de son adolescence. Les étincelles jaillissent comme autant d’étoiles minuscules, pour aller s’éteindre à ses pieds ; d’autres naissent et meurent aussitôt. Dans toutes les directions les miettes de feu s’envolent au gré de leur caprice. Antoine frappe toujours. La chanson de l’enclume résonne à ses oreilles comme une hymne à la gloire du Très-haut :

Étoles et soleil bénissez le Seigneur !
Chaleur, lumière, feu ardent, louez, exaltez votre Créature !
Soyez béni, mon Dieu, dans toutes vos créatures !

Les yeux de l’adolescent fixaient le fer rougi, mais souvent son regard se perdait dans un rêve lointain. Il pensait aux siens, à sa mère surtout ; il se revoyait au bord d’un ruisseau, entouré de ses oies. Disparus, éteintes, les joies du foyer. Pour lui, l’exil commençait. Ce métier nouveau, c’est aussi l’apprentissage de la vie. Ces coups répétés de marteau développent ses muscles, son énergie ; sa volonté se trempe. A son insu, Dieu forgeait son âme et sa vie.

L’apprenti progresse avec régularité. Sous un ciel serein, le cours de sa vie coulait limpide et sa ns heurt. Un petit nuage seulement assombrissait peut-être un coin de son horizon ; son maître était protestant. Vivre dans un tel milieu serrait un peu l’âme du jeune Kowalczyk. Non pas qu’on lui soulevât des difficultés au sujet de ses croyances ou de ses pratiques religieuses, Antoine gardait toute sa liberté sans respect humain, quoique sans ostentation, il continu les habitudes acquises au foyer. Il fréquente l’Église, matin et soir ; à sa pension, il s’agenouille au pied d’un crucifix ; devant son enclume ou son fourneau, il se signe avant le travail. Pourquoi rougirait-il ? Son éducation, les exemples de son foyer, les enseignements du prête, la foi profonde, vivante qui enveloppait son enfance ont pénétré son âme. Ils en ont fait un convaincu. Sous les regards de Dieu, il va son chemin, sans se soucier des regards humains. Mais il se trouvait un peu dépaysé dans ce milieu protestant. La chaleur du foyer était absente ; on ne priait plus ensemble ; et les mœurs différentes lui faisaient sentir davantage l’éloignement. Antoine éprouvait un certain malaise, comme un froid mystérieux s’insinuer dans son âme. Aussi était-ce avec joie de la délivrance qu’il pouvait, le dimanche ou à certaines grandes fêtes, s’échapper de Krotoszyn et retourner à son village natal. D’un pas léger, le cœur en fête, il franchissait les sept kilomètres qui le séparaient de Dzierzanow pour quelques heures, il allait goûter les joies intimes du foyer…, revoir sa famille, sa petite patrie et la Madone de Lutogniew.

L’apprentissage durait trois ou quatre ans environ. Le jeune Kowalczyk touchait maintenant à la vingtaine, tous les secrets de sont maître, Antoine les avait assimilés. C’est l’habitude, pour les artisans soucieux de se perfectionner, d’aller séjourner dans les grands centres industriels. Les ouvrier de provinces plus paveurs de l’Est s’orientaient le plus souvent vers la Wesphalie et la Rhénanie, riche en mines eaux industries vairées. Antoine voit une double ambition : venir en aides aux siens et se préparer un meilleur avenir. Vers la fin de 186, après avoir pris conseil de sa famille, il résolut donc de s’exiler pour un temps. Au matin du départ, ses parents firent dire à ses intentions une messe devant la Vierge Miraculée de Lutogniew. Ce fut l’abbé Wroblewski, curé qui la célébra, et le jeune homme partit…

Durant des heurs interminables, le train roule sans arrêt. Des paysages nouveaux, une terre inconnue défilent sous ses yeux. Parfois, l’exilé volontaire paraît rêveur. Il se sent plus seul que jamais ; les étrangers qu’il coudoie parler une langue qu’il comprend à peine. Ou aboutira-t-il ? Que lui réserve demain ? A mesure que le train avance, le gouffre s’élargit, qui le sépare de sa Pologne et des êtres qu’il aime… Mais Antoine se laisse emporter par l’avenir sans perdre confiance : il tient la Providence par la main.

Par la cohue des voyageurs qui, ce matin, s’engouffrent dans la garde de Hambourg, se mêle un jeune étranger, vêtue modestement, le regard inquisiteur et traîne son baluchon, il regarde à droite, à gauche, et disparaît dans la foule. Où va-t-il ? Une demi-heure plus tard, Antoine était agenouillé dans l’Église d’un quartier voisin. Longtemps après que la dernière messe se soit achevée, il reste absorbé dans une prière fervente, un à un tous les fidèles sont sortis ; Antoine est seule. Prosterné au pied de l’autel de Marie, immobile, les yeux baissés, des effluves d’amour de supplication s’échappent de tout son être. Il épanche ses secrets dans le cœur de sa Mère.

Depuis qu’il a quitté sa famille et sa chère patrie, Antoine est un isolé, un déraciné… Sans ami à qui confier le poids qui l’oppresse, la prière reste sa seule consolation, son viatique.

Au sortir de l’Église, le jeune homme se hâte à travers les ruelles étroites et tortueuses de la Vielle Ville. Il ne vient pas ici en touriste flâneur. Les beaux panoramas de l’Elbe ou du lac Alster le laissent indifférent : à d’autres les grands magasins, les théâtres, les concerts. Il lui faut se chercher une pension convenable, trouver un emploi qui sera son gagne-pain… Et le jeune polonais reprend sa vie rude d’ouvrier. Le long des quais et dans la rade du port de Hambourg, les mâts se dressent avec l’aspect d’une forêt dénudée. Le grincement des grues se mêle aux sirènes des navires en partance. Plus loin, de vastes usines mugissent sans arrêt bruit assourdissant des marteaux-pions, grondement des machines, vacarme de ferraille. Puis ce sont des clameurs, un va-et-vient enchevêtré de mercenaire, les hauts-fourneaux, des cheminées qui crachent une fumé d’enfer, et, la nuit, rougeoient le ciel, Hambourg, port de mer mondial, métropole industrielle.

A certains moments l’ouvrier doit se sentir petit et faible en présence d’un pareil monstre de fer, il est écrasé, broyé par lui ; et ne devient plus qu’un simple rouage humaine de la machine. Ouvriers des grandes usines, forçats du travail.

C’était le lot échu en partage au jeune Kowalczyk. Engagé dans les grandes usines allemandes depuis son départ de Krotoszyn, il avait sué, peiné, à longueur de jours. Parfois, il rentrait à sa pension, le corps en courbature, las, exténué. La journée avait été écrasante. Depuis deux ans environ qu’il travaillait en Allemagne, mais la dureté de son travail ne lui avait pesé autant que dans cet arsenal de Hambourg. Usines lourdes : l’expression résonne avec une réalité brutale aux oreilles de tant d’ouvriers ! Antoine, tout jeune homme encore, en fait l’expérience à son tour. Il partageait la vie des fondeurs, des forgerons et des simples manœuvrés. Le braisier lui cuisait la figure, lorsqu’ou ouvrait les fourneaux pour en retirer la fonte brûlantes. Armer d’une barre de fer, il fallait remuer sans arrêt ce fleuve aveuglant de métal chauffé à blanc. D’autres fois, c’est le transport des mases de gueuse écrasantes ; le corps ployait, en frémissant, les veines se gonflaient ; avec lenteur, les portefaix avançaient péniblement ; on eut dit des forçats condamnés aux durs travaux du bagne…

Antoine l’avouera lui-même un jour, dans son langage pittoresque, haché (il connaissait peu le français) : «Moi travailler fort dans les grandes usines de Hambourg ». Mais, à son âme délicate et pieuse, un autre fardeau pesait plus que l’acier ; c’était l’atmosphère démoralisante, cynique même, qui l’entourait. «Camarades pas bon, ajoutait-ils, socialistes, jamais à l’église, parle mal.» (3)

L’usine militaire où le jeune Kowalczyk travaille, compte quelques 1,300 ouvriers ; mais la majorité est protestante. Et s’il se trouve un certain nombre de catholiques, trois seulement pratiquent leur religions ; les autres se dérobent par gêne et respect humaine » (4) Pendant des mois, jour après jour, Antoine devra vivre dans cet antre qui à certains moments ressemblent à une véritable bouche d’enfer. Ses compagnons se moquent de lui, des ses croyances ; ils crachent sur l’Église catholique. » Que vient faire ici ce jeune, ce blanc-bec qui prend des poses d’ange ? Veut-il leur en monter, leur faire la leçon ? Les yeux lui lancent des regards durs, haineux. Ou bien, ils s’esclaffent de ses pratiques religieuses,… ils ricanent. L’Europe pullulait de ces esprits forts qui ne manquaient aucune occasion de décocher leurs traits contre la religion et de distiller leur venin dans l’âme du peuple. Poursuivant son œuvre de corrupteur, le libéralisme protestant s’attaquait aux milieux ouvriers ; le travailleur des usines devenait une proie facile. Parfois au-dessus du vacarme rougissant, Antoine entendait comme un cri rauque ; pour une maladresse, le moindre agacement, les enragés vomissaient des torrents de blasphèmes. Alors tout son être en frémissait ; il se sentait piqué d’une douleur lancinante et le cœur soulevé d’un dégoût profond. Douceur du foyer, joies naïves de l’enfance, Madone de Lutogniew, que tout cela était bien loin ! Est-il donc devenu un autre Enfant prodigue, pour que l’on présente ainsi à son âme cette nourriture de pourceau ?

Antoine rentrait, le soir, bouleversé, le regard mélancolique. La ville elle-même lui était devenue répugnante.

Sur une population de plus d’un demi-million, on ne trouvait qu’une seule paroisse catholique de 13,000 âmes. Quel contraste avec sa Pologne bien-aimé ! A certaines heures, les ripostes qu’il a entendues lui reviennent à la mémoire ; elles l’assaillent comme une nuée de guêpes, cherchant à pénétrer son âme. Un jour qu’il marche dans la rue, un doute plus violent le saisi, la tentation se présente à lui insidieuses. Le jeune homme veut se raisonner, repousser l’assaut par des arguments ; le doute augmente, Antoine a peur. Sa foi va-telle succomber ? Un moment il hésite ; puis il n’en tient plus, il se jette à genoux : «Mon Dieu, s’écrie-t-il, je crois que vous êtes au ciel.»

Le jeune homme se relève réconforté. Il poursuit son chemin, sans se soucier des regards étonnés des passants. Soudain, comme Saul sur le chemin de Damas, il ressent une douleur atroce aux yeux. Il n’est pas aveugle, mais un mal cuisant déchire ses paupières ; sans aucun répit, ses prunelles le torturent. Antoine se rend consulter un oculiste. A l’aide d’un microscope, le médecin scrute, examine, étudie les yeux du patient. Puis, l’air soucieux, il lui demande d’un ton où perce l’inquiétude :

«Avez-vous des économies, une assurance qui vous aiderait dans le besoin, supposé que…?»

Le médecin hésite à prononcer le jugement fatal ; il s’arrête à mi-chemin…Mais le jeune ouvrier a saisi sans peine toute la lourde portée et ce silence révélateur. Est-ce-possible ? Jeune homme dans sa fleur à 22 ans. Il deviendrait aveugle,... aveugle pour toute sa vie. Les ténèbres seraient désormais on partage ; il marcherait dans une nuit perpétuelle. Pis encore. Il serait à charge aux siens. Devenir aveugle… dans quelques semaines,… dans quelques jours peut-être : le spectre menaçant se dresse soudain devant lui. Antoine est atterré !


Quelques instants plus tard, la vue partiellement obstruée par un pansement, il se dirige vers l’Église. L’âme déprimé, il sent le besoin de réconfort. Où irait-il chercher cet appui sinon près de Celui qui a vidé jusqu’à la lie le calice des armer tunes. Avec le Christ, Antoine va gravir le Calvaire. «Seigneur, s’il se peut, que ce calice s’éloigne de moi, mais que votre volonté soit faite et non la mienne.» Prosterné sur les dalles du sanctuaire, le jeune homme accepte sa condamnation, il embrasse la croix sur laquelle il sera bientôt crucifié, avec Jésus, il suit pas à pas la voie douloureuse. Quatrièmes station Jésus rencontre sa mère. Longtemps Antoine épanche son âme ; il se reporte en esprit au sanctuaire de Lutogniew, et vers sa Madone monte une ardente supplication ; «Maire Consolatrice, ma bonne Mère, n’abandonnez pas votre pauvre enfant.» Le chemin de croix continue. Voici le jeune homme agenouille à la sixième station. Ses yeux malades peuvent tout de même apercevoir le tableau Véronique a essuyé la face de son Maître ; sur le linge qu’elle déploie, les traits divins ont laissé leur empreinte : une tête couronnée d’épine, des joues creuses, une bouche livide et des yeux sanguinolentes. Le regard d’Antoine se fixe sure ces yeux baissés du Sauveur, marqués eux aussi par le signe de la souffrance, Jésus a donc connue la douleur semblable à la sienne. Le poids pèse trop lourdement sur le cœur de l’infortuné ; malgré lui, un cri s’échappe : «Seigneur, guérissez-moi, par le service que vous a rendue saint Véronique»

Au même moment, comme une éclaire qui déchire la nue, la joie tressaille au cœur du jeune homme. Une seconde à peine, le temps de constater le phénomène qui s’est produit dans sa chair, il n’hésite plus ; il arrache le bandeau : il est guéri ! Et de ses yeux qui lui semblaient, il y a quelques instants, deux tisons ardents, des larmes coulent doucement comme une rosée rafraîchissante : larmes de joie, de reconnaissance.

La Providence avait accomplie son œuvre purificatrice ; après l’épreuve, elle avait forgé une âme d’Élite. Les coups n’avaient pas manqué : tracasseries de l’école prussienne, apprentissage sous la tutelle d’un forgeron protestant, travail écrasant des usines, moqueries, sarcasmes et blasphèmes des camarades de Hambourg, tentation contre la foi ; Antoine avait stout supporté, tout surmonté. Une nouvelle épreuve l’avait atteint au plus profond de son être ; et comme Job, il baisait affectueusement la main qui le frappait, Dieu était content de son serviteur : il venant de lui en donner une preuve éclatante. Antoine était sorti fort de cette épreuve ; sa volonté s’était aguerrie son cœur était plus courageux.

Dieu avait trempé son âme au creuset de la souffrance.


Références-Le-creuset-de-fer
(1) Targ, mot Polonais pour désigner le marché public.
(2) La première maison que les Oblats fondèrent en Pologne fut le Juniorat de Krotoszyn établie en 1920 e transféré deux ans plus tard à Lublintec

(3) Archives de la Postulation (Dossier F. Antoine) Rome.
(4) Archives de la Postulation (Dossier F. Antoine) Rome.
(5) Archives de la Postulation (Dossier F. Antoine) Rome.
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